• LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)

    LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne) LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)

     

    Ci-dessus : à gauche, une photo aérienne de la motte de Chauvigny extraite du site Géoportail ; à droite, une photo aérienne du même lieu extraite du site Google Earth.

     

          La motte féodale de Chauvigny se trouve sur le territoire de Crulai, en limite avec la commune d'Irai. [NdB] 

     

    LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)   LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)

     

    Plan de situation de la motte de Chauvigny ; Le blason " d'Azur à la fasce abaissée d'argent surmontée d'un léopard d'or " est celui de la famille de Raveton de Chauvigny, seigneur de Crulay. Les descendants ont accepté que leurs armoiries deviennent aussi celles de la commune de Crulai par Chatsam — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=12159781

     

         « A partir du château d'eau à l'entrée d'Irai, il ne faut pas manquer d'examiner la motte féodale de Chauvigny, cachée par les arbres près de la ferme du même nom ; peu connus, ces vestiges sont remarquables. » [1]  

     

    A proximité :

     

    LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)     « Église Saint-Pierre d'Irai du 15e siècle, remaniée. Ses retables et huit statues sont classés à titre d'objets aux monuments historiques » [2] 

     

     

    LES FOSSÉS ROYAUX

     (ou Fossés-le-Roy ou Fossés-du-Roy) 

     

    LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)     Profitons de la brièveté de cet article pour partir sur les traces des anciennes frontières de la Normandie : « Les Fossés-le-Roy » [NdB] 

     

         « Le Fossé du Roy (aussi Les fossés du Roy) est une ancienne ligne de défense édifiée au cours des 12e et 13e siècles entre le royaume de France et le duché de Normandie. » [2]  

     

    Ci-dessus : La partie la mieux conservée des « Fossés-le-Roy » se trouve dans le village des Genettes dans l’Orne (©Le Réveil Normand) https://actu.fr/normandie/les-genettes_61187/patrimoine-sur-traces-anciennes-frontieres-normandie-fosses-roy_18253077.html

     

         « 1066. Guillaume le Bâtard, duc de Normandie, devient Guillaume le Conquérant, nouveau roi d’Angleterre. Le duché de Normandie, également devenu anglais, devient alors une menace pour les rois capétiens. 

         Rapidement, ces derniers lancent des incursions armées en Normandie. Pour se protéger, Henri Ier Beauclerc, le successeur de Guillaume le Conquérant, décide de fortifier le duché. Il met en place une ceinture défensive composée de bourgs fortifiés et de mottes castrales.

     

    LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)

     

    Le tracé des fossés représente une distance de 105 km : ils partaient du côté des environs de Mêle-sur-Sarthe, parallèlement à cette rivière et jusqu'à sa source, puis s'appuyaient sur l'Iton pour rejoindre l'Avre un peu après sa source (à Conturbie) pour ne plus la quitter jusqu'à ce qu'elle se jette dans l'Eure.

     

    100 kilomètres de fosses à la main

     

    LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)     Mais face aux incursions trop fréquentes des rois capétiens, cette ceinture défensive se révèle très vite insuffisante. Suite à son mariage avec Aliénor d’Aquitaine, Henri de Plantagenêt (Henri II), roi d’Angleterre entre 1158 et 1168, possède désormais un territoire qui s’étend du duché d’Aquitaine à l’Angleterre, une véritable menace pour le royaume de France.

         Le conflit entre les Plantagenêt et les rois capétiens s’enveniment encore. De plus, les brigands profitent du conflit entre le duché de Normandie et le royaume de France pour venir piller. Henri II décide en 1161 de construire une ligne de défense continue composée d’une unique fosse creusée sur plus d’une centaine de kilomètres et appelée « Fossés-le-Roy » ou les « Fossés royaux ». » [3] 

     

    Ci-dessus, une photo extraite de https://www.ouest-france.fr/normandie/orne/un-peu-dhistoire-avec-les-fosses-le-roy-1274293

     

    LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)     " Ces Fossés royaux, que l’on trouve aussi dénommés Fossés-le-Roi, Fossés du Roy sont évoqués pour la première fois dans la Chronique de Robert de Torigni. Son auteur, abbé du Mont-Saint-Michel (entre 1154 et 1186) relate les évènements de son époque et relève que le roi Henri [II] fit construire des fossés hauts et larges entre la France et la Normandie pour tenir éloignés les pillards. Il compare ensuite ces fossés aux digues (ou torses) que le même roi fit faire sur la Loire pour empêcher que les moissons et les prés soient envahis par les eaux. Ces évènements sont datés des années 1168-1169. (...) 

         Ce genre de fortifications de terre était assez courant dans la défense des frontières territoriales, au 11e siècle aux confins du comté de Mortain, des territoires de Bellême. Des Fossés-du-Roi ont également été réalisés après 1150 sur la frontière de la Bresle, entre Gaillefontaine et Aumale (76). " [9]  

     

    Document ci-dessus extrait de http://francepoulain.over-blog.com/2015/12/les-fosses-royaux-dans-l-eure-les-essentiels-connaissance-n-105-avec-denis-lepla.html "Les Fossés royaux, au niveau descriptif, sont constitués d’un fossé et d’un talus. Le talus est haut de 5 à 9 mètres, le fossé large de 3 à 4 mètres. On ne sait si la structure était ou non complétée de moyens de défense comme des pieux par exemple. "

     

         « Il est établi que c’est Henri II Plantagenêt duc de Normandie et roi d’Angleterre qui a ordonné la construction de cette fortification venant compléter la ligne de châteaux existants déjà renforcée sous le règne de Henri Ier Beauclerc. Selon Robert de Torigny, c’est après l’incendie et la prise de Chennebrun par les troupes de Louis VII en 1168, que « le roi Henri construisit des fossés hauts et larges entre la France et la Normandie pour se garantir de l’incursion des brigands ». En réalité leur construction avait débuté plus de sept ans auparavant. La construction proprement dite des remparts de terre avait été précédée par des donations, voire des expropriations dès 1161. Compte tenu de leur importance, le creusement du fossé et l’élévation du talus ont nécessité un ou plusieurs chantiers qui se sont prolongés pendant plusieurs années. 

         Si le roi de France Louis VII choisit Chennebrun comme place forte à prendre, c’est pour une raison non seulement symbolique, mais aussi pour une raison militaire évidente. On peut donc supposer qu’en 1168 les remparts de terre étaient finis, ce qui aurait motivé l’attaque du roi à cet endroit où les Fossés Royaux étaient particulièrement importants. Le mode de construction est assez primitif, le travail est réalisé sans l’aide d’échafaudages, le fossé ne pouvait faire plus de 3 m de profondeur, mais on peut imaginer qu’un système de relais pouvait se mettre en place : un ouvrier pouvant jeter à la pelle à 3 mètres de distance, on établissait (au fond du fossé) trois relais correspondant à une profondeur de 9 mètres. Ce système permet ainsi de creuser un fossé plus profond que 3 mètres. » [4]  

     

         « Les paysans et les artisans sont mis à contributions pour la construction. A la main, ils creusent des fosses d’une hauteur probable de 5 mètres et d’une largeur de 3 à 4 mètres. Celles-ci étaient sûrement remplies d’épineux pour faire barrage aux ennemis et notamment aux chevaux. Traverser cette fosse n’aurait pas été impossible mais la terre enlevée pour creuser était toujours rejetée du même côté de la fosse, à gauche, de sorte que la terre formait un talus qui pouvait atteindre jusqu’à 9 mètres de hauteur. Il est également probable que certains talus aient été surplombés d’une palissade en bois.

     

    Peu de vestiges

     

         En plus d’être infranchissable pour leurs ennemis, le talus permettait aux Normands de surplomber la frontière et de pouvoir prévoir une attaque. (...)

         Aujourd’hui, il ne reste que peu de traces de ces fossés. Depuis 1204, avec l’unification du duché de Normandie à la couronne de France par le roi Philippe Auguste, ces fossés n’ont plus du tout servi. Néanmoins, ils représentent tout de même des obstacles et ont donc formé des limites entre les communes ou les parcelles par exemple. Beaucoup ont été détruits par le passage de routes ou bien par l’érosion et le tassement naturel de la terre. » [3] 

     

    LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)

     

    Ci-dessus, plan des fossés royaux, photo extraite de http://randosduglaude.eklablog.com/les-fosses-le-roy-a77261837http://ekladata.com/i-fcaiGQQHRzuQRtKuoQY16RHs8.jpg " Le tracé des Fossés royaux sur la frontière méridionale du duché de Normandie a été à peu près reconstitué, depuis Le Mêle-sur-Sarthe (Orne) jusqu’à Muzy (Eure). Ils sont visibles en totalité ou en partie à Moulins-la-Marche, Bonsmoulins, Les Genettes, Les Aspres (frontière du Perche), le long de l’Avre (frontière sud) depuis Irai, Beaulieu (Orne), en passant par Chennebrun, Saint-Christophe-sur-Avre, Pullay, Verneuil-sur-Avre, Courteilles, Tillières-sur-Avre, Breux-sur-Avre, Nonancourt, Mesnil-sur-L’Estrée. "

     

    O Vestiges dans l'Orne : 

     

    La motte de Moulins-la-Marche : 

     

         « En haut de cette motte se trouvait sûrement une tour en bois permettant de dominer les alentours et d’avoir, en cas d’attaque, l’avantage de voir les ennemis arriver. (…) 

         Guimond de Moulins est ainsi chargé de la surveillance de la frontière (la marche) au lieu qu'est aujourd'hui Moulins-la-Marche. » [3] 

     

         « Au 12ème siècle, les ducs de Normandie ajouteront à ces forteresses un immense rempart linéaire en terre, dont les vestiges, encore visibles entre Verneuil-sur-Avre et Sainte-Scolasse-sur-Sarthe sont appelés « Les Fossés-le-Roy ». » [7] 

     

         « Le mot « marche » est évoqué dans la Chanson de Roland en 1080, selon le Larousse il vient du francique « marka » signifiant « frontière ». Ce terme s’avère dans le sud de la Normandie avoir une définition toute particulière, il n’est pas employé par les historiens du duché, néanmoins cette marche existe et elle porte un nom, celui du doyenné de Moulins-la-Marche qui comprenait 35 paroisses, fermant la limite sud-est du territoire concédé aux normands par Charles le simple en 911. Le premier possesseur connu du château de Moulins, un certain Guimond, compagnon d’armes de Guillaume le conquérant eut à sa charge de défendre la frontière. Le nom de marche s’applique alors pour la Normandie, du côté du Perche et comprend donc les châtellenies de Moulins, de Bonsmoulins, de Sainte-Scolasse et du Mêle-sur-Sarthe. La frontière ou marche âprement disputée et défendue est reconnue comme une limite précise et aussi comme territoire limite. A ce titre intervient un phénomène important, caractéristique des possessions féodales en zone frontalière, celui de « l’hommage en marche ». Les lieux les plus fréquents des entrevues et des hommages se situent à la frontière de l’Epte. Ils devinrent de plus en plus nombreux dans les années 1151-1204 avant et après la guerre entre le duc de Normandie (et roi d’Angleterre) et le roi de France et se localisèrent tout au long de la Sarthe et de l’Avre. Aux nombreux châteaux qui défendaient la marche normande, répondent dans le Perche châteaux et mottes féodales. La singularité de la marche normande réside dans cette fortification linéaire connue sous le nom de Fossés le Roi. » [4]  

     

         « Des portions importantes sur les 100 km du tracé initial existent encore : dans l'Orne à Bures (le Bois Fouquet), Sainte-Scolasse-sur-Sarthe (Fossé leroi), Saint-Agnan-sur-Sarthe (le Petit Jouet), Mahéru (Bel Erable), Moulins-la-Marche (la Bâchellerie, la Pothinière), Les Genettes, Les Aspres (la Campagne des Boulayes, la Campagne des Ardrillères, la Campagne des fossés, la Campagne des petits plants, la Brosse), Irai (la Marinetterie, Champ Hubert), Beaulieu (le Pommerai, le bas Breuil) » [5]  

     

         « La partie la mieux conservée se trouve aux Genettes, dans la forêt proche du bourg. Le site est aménagé et on s’y rend depuis la route par quelques marches qui nous mènent directement en haut des « Fossés-le-Roy ». [3] 

     

    O Vestiges dans l'Eure 

     

         « La frontière naturelle constituée par l'Avre est marquante du fossé du Roy dans le Sud-Ouest de l'Eure, spécialement à Chennebrun. » [2] 

     

         « Certaines parties sont encore visibles en forêt principalement entre Moulins-la-Marche et Chennebrun, deux lieux emblématiques de la lutte entre le royaume d’Angleterre et le royaume de France. (...)

         « Entre Beaulieu et Chennebrun, la fosse servait à conduire les eaux détournées de l’Avre jusqu’à des moulins et était donc remplie d’eau. » [3] 

     

         « Le fossé qui a toujours été à sec a servi pour les besoins de l'hydraulique entre Beaulieu et Chennebrun comme bief servant à conduire les eaux détournées de l'Avre sur les deux moulins principaux du secteur (d'où la position anormalement haute de la rivière de l'Avre à Chennebrun par rapport à son lit initial). (...) 

         Des portions importantes sur les 100 km du tracé initial existent encore (...) : dans l'Eure à Chennebrun, Saint-Christophe-sur-Avre (derrière le château d'eau), le Genetay, la Minglière, Les Barils (près de l'entrée de Center Parcs), Pullay (les Hayes Leroi), Verneuil-sur-Avre (la Chabotière), Bâlines (la Fainéanterie), Courteilles (les Maisons rouges, le Jarrier), Tillières-sur-Avre (la Haye Rault), Muzy (le Fossé du roi). » [5] 

     

    LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)

     

    Ci-dessus, document extrait de http://www.lesportesdutemps.com/archives/2018/01/17/36055578.html

     

     

    Ci-dessus, fiche Les Essentiels de l'Eure, Service Territorial de l'Architecture et du Patrimoine de l'Eure (DRAC Haute-Normandie)Connaissance n°105 – 26 août 2013 – Denis LEPLA (AMSE) et France POULAIN https://www.eure.gouv.fr/content/download/10580/61444/file/105%20Les%20foss%c3%a9s%20royaux%20de%20l'Eure.pdf

     

    O Vestiges en Seine-Maritime

     

         Une autre ligne de défense avait été érigée dans l’Est du duché. 

     

    LES REMPARTS DE CHAUVIGNY (Orne)     « Située principalement sur le territoire communal de Conteville (dans l'Est de la Seine-Maritime), cette ligne se trouve entre Gaillefontaine et Foucarmont.

         Ce retranchement, d'une longueur d'environ 12 kilomètres, jalonné autrefois de mottes féodales, est bordé d'arbres à des endroits où il peut atteindre de 6 à 8 mètres de profondeur. Ses traces sont encore bien visibles sur la route reliant Ronchois à La Neuville-Gouvion. Le site a été remis à jour par diverses actions de l'association Détours en Bresle entre 2005 et 2008. » [2] 

     

     

    Carte montrant le tracé du Fossé du Roi entre la Basse forêt d’Eu et l’ancienne forêt de Conteville extrait de https://chateau-de-bellencombre.com/le-fosse-du-roi/

     

          « Au Nord du département de la Seine-Maritime s’étend encore aujourd’hui la forêt d’Eu en plusieurs massifs depuis la ville d’Eu jusqu’à Aumale. Le frontière entre le duché de Normandie et le royaume de France était théoriquement fixée sur La Bresle, vallée marécageuse qui offrait une bonne protection contre l’envahisseur avec sur sa rive gauche la forêt d’Eu. De nombreux châteaux forts s’échelonnaient le long de cette vallée, Eu, Monchaux, Brétizel, Aumale… qui constituaient une première ligne de défense se prolongeant vers la vallée de L’Epte (Neuf-Marché, Château-sur-Epte, Dangu, Gisors…). Plus au sud, d’autres châteaux constituèrent une seconde ligne de défense, à savoir Le Bel/Criel, Foucarmont, Pontrancart/Ancourt, Wanchy, Mortemer, Neufchâtel/Drincourt, Beaussault, Gaillefontaine, Saint-Saëns, Bellencombre, Torcy-le-Grand, Arques, Dieppe, Bracquemont…

         Or cette frontière avait un point faible entre la Basse Forêt d’Eu et l’ancienne forêt de Conteville réduite aujourd’hui à un bois. C’est précisément à cet endroit que fut établi le Fossé du Roi. Il concourt ainsi au système de défense des frontières de la Normandie établi durant les dernières années du 11e siècle et le premier tiers du 12 siècle, système qui s’articule en profondeur et repose sur un ensemble de places fortes. Long de douze kilomètres, encore bien visible par endroits, il s’allonge sur une ligne de crête séparant le bassin supérieur de La Bresle des hautes vallées de L’Yères, de L’Eaulne et de La Béthune. Il s’appuie, au Nord, au niveau du Bord-des-Bois (commune du Caule-Sainte-Beuve) sur le puissant massif de la forêt d’Eu non encore défriché au 11e siècle, et au Sud rejoint le catel de Neuville-Gouvion (commune de Conteville) dont on peut encore voir l’enceinte entourant une motte ayant 30 mètres de diamètre à son sommet. Il apparaît comme un élément militaire du duché de Normandie, établi antérieurement à 1130 et postérieurement à 1066.

         Les Fossés du Roi dont les dénominations sont diverses (Fossé-le-Roi, Fossé du Ré…) ceinturaient en fait toute la Normandie jusqu’au Mont-Saint-Michel.

     

    Source : Gaudefroy Ghislain et Lionel. L’énigme du Fossé du Roi, section d’une ligne de défense ceinturant le duché de Normandie ? Les cahiers de la Société Historique et Géographique du Bassin de l’Epte, S.H.G.B.E., Le Coudray-Saint-Germer, n°35, 1995, pp. 30-62. » [6]

     

         " CONTEVILLE. — Silex travaillés et morceaux de haches polies dans le voisinage d'un antique retranchement en terre qui commence sur le territoire de cette commune. Ce retranchement, connu sous le nom de Fossé-du-Roi ou Fossé-Roi (fossaia régis dans le latin du Moyen-âge), est long d'environ douze kilomètres ; il a 8 mètres d'épaisseur à la base et 3 ou 4 au sommet ; il s'étend sur le Rouchois, Illois, le. Mesnil-David, Sainte-Beuve et finit à Rétouval. Bien que nous parlions d'objets néolithiques dans le voisinage du Fossé-Roi, qu'on ne croie pas de notre part à une attribution de ce retranchement aux temps néolithiques ; il appartient assurément aux temps historiques; nous ne l'avons cité que comme un intéressant point de repère dans la recherche des objets de la pierre polie. " [8] 

     

         « Les Fossés royaux (re)connus depuis les travaux de Bernard Jouaux en 1978 et ceux de Denis Lepla en 1992 et 2006, bénéficient de mises en valeur récentes : rues portant leur nom (les Aspres, Courteilles), site aménagé et mis en valeur (les Genettes), circuits de promenades (St-Christophe-sur-Avre). » [5]  

     

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de https://sites.google.com/site/patrimoinirai2/situation-geographique

    [2] Extrait de Wikipédia 

    [3] Extrait de https://actu.fr/normandie/les-genettes_61187/patrimoine-sur-traces-anciennes-frontieres-normandie-fosses-roy_18253077.html

    [4] Extrait de https://www.moulins-la-marche.com/histoire/les-fosses-le-roi/

    [5] Extrait de http://www.val-avre-hmp.fr/data_communes/chennebrun/chennebrun.html

    [6] Extrait de https://chateau-de-bellencombre.com/le-fosse-du-roi/

    [7] Extrait de http://www.tracegps.com/fr/parcours/circuit3697.htm#

    [8] Extrait du Bulletin de la Société normande d'études préhistoriques (Louviers) Société normande d'archéologie préhistorique et historique (Rouen) 1897  https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54417513/f65.image.r=%22foss%C3%A9%20du%20roi%22?rk=300430;4

    [9] Extrait de http://francepoulain.over-blog.com/2015/12/les-fosses-royaux-dans-l-eure-les-essentiels-connaissance-n-105-avec-denis-lepla.html

     

    Bonnes pages :

     

    O https://sites.google.com/site/patrimoinirai2/situation-geographique

    O http://cdcpaysdelamarche.free.fr/fossesleroi.php 

    O https://www.ouche-normandie.fr/UserFiles/File/Pied/Nord/7-8.pdf 

    O http://cdcpaysdelamarche.free.fr/fossesleroi.php 

    O https://sites.google.com/site/patrimoinirai2/gros-plan-sur-les-fosses-du-roy 

    O https://chateau-de-bellencombre.com/le-fosse-du-roi/ 

    O http://francepoulain.over-blog.com/2015/12/les-fosses-royaux-dans-l-eure-les-essentiels-connaissance-n-105-avec-denis-lepla.html 

    O https://www.moulins-la-marche.com/histoire/les-fosses-le-roi/

     

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